Métropole : en 2017, ce sera-t-il le tour des voitures particulières d’être exclues du centre-ville de Grenoble ?

« … nous déciderons courant 2017 si ce projet peut être mis en œuvre… », a déclaré à la presse Yann Mongaburu, vice-président de la Métro en charge des déplacements.

L’interdiction du centre-ville de Grenoble (le “38 000”, soit grosso modo au nord des grands boulevards) pour les poids lourds et les véhicules utilitaires légers (VUL) les plus polluants, à partir du 1er janvier 2017, c’est la mesure la plus “parlante” du “Plan d’actions 2016-2020 pour une Métropole respirable” qu’adoptera, le 30 septembre 2016, le conseil métropolitain

Mesure spectaculaire mais qui, d’après une enquête de la Métro auprès du monde économique, ne concerne que 400 véhicules sur l’agglomération, en l’occurrence les camions diesel immatriculés avant 2001 et les VUL diesel ou essence immatriculés avant 1998 (soit la dernière des catégories des “certificats qualité de l’air”, disponibles depuis le 1er juillet).

Un objectif ambitieux

Et à ceux qui évoqueraient une “écologie punitive”, Christophe Ferrari, président de la Métropole, rappelle que les véhicules professionnels sont amortis sur cinq ans.

Et après, ce sera au tour des voitures particulières ?

« Nous allons engager d’ici fin 2016 une étude relative à la création d’une “zone de circulation restreinte” pour l’ensemble des véhicules, visant à exclure de ce périmètre les véhicules les plus polluants. Cette étude devra permettre de vérifier la faisabilité d’une telle mesure et ses effets sanitaires et sociaux, précise Yann Mongaburu, vice-président de la Métro en charge des déplacements. Au vu du résultat de cette étude, nous déciderons courant 2017 si ce projet peut être mis en œuvre, et nos propositions tiendront compte des impacts sanitaires, économiques et sociaux des mesures envisagées. Et il y aura une large concertation. »

Christophe Ferrari (en haut à gauche), Jérôme Dutroncy (à droite) et Yann Mongaburu (en bas) se sont appuyés sur les constats scientifiques - la pollution a des effets sur la santé - mis en exergue par Johanna Lepeule, chercheuse à l’Inserm, pour présenter le “Plan d’actions Métropole respirable”.

Christophe Ferrari (en haut à gauche), Jérôme Dutroncy (à droite) se sont appuyés sur les constats scientifiques – la pollution a des effets sur la santé – mis en exergue par Johanna Lepeule, chercheuse à l’Inserm, pour présenter le “Plan d’actions Métropole respirable”.

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