Au cinéma le Méliès: inauguration du 21 au 23 septembre, des films… et puis tout le reste

Le Méliès vise 120000 entrées/an

Le Méliès, c’est ce qui se passe dans les trois salles, mais c’est aussi… tout le reste, “tout un travail pédagogique”, à destination des enfants, des MJC, bien sûr, mais pas que. Ainsi, pas loin du café, il y a “l’espace librairie”, avec bouquins sur Marilyn, DVD avec Jean-Pierre Léaud… Et dans le couloir qui mène à la plus grande salle, “on pourra exposer des photos ou des travaux d’enfants”.

Mais l’axe fort, qui sera prêt pour l’inauguration, ce sont les salles pour les ateliers, avec un espace “métiers du cinéma” qui permettra notamment de réaliser un film de A à Z avec même un écran vert pour les trucages ! et à l’étage, un lieu “nouvelles technologies”, avec des ordinateurs, de quoi faire du montage, etc.

Rue de Strasbourg, avec une salle et 96 fauteuils, le Méliès faisait “entre 50000 et 60000 entrées par an”. Et maintenant, avec trois écrans et plus de 500 places quartier de Bonne?

“Nous visons 120000, sans compter les scolaires qui participent aux ateliers”. Un objectif qualifié de “serré” par le directeur Bruno Thivillier mais “jouable” et “à 99% art et essai” donc, “parce que c’est nous, ce qui nous définit, c’est même gravé dans le béton” de l’équipement, côté Lazare-Carnot.

Le Méliès, de la rue de Strasbourg à ce “nouveau poumon” qu’est le quartier de Bonne. Une salle de 96 places hier, trois salles et 524 places aujourd’hui. Fauteuils colorés, belles lignes, grands espaces, odeur de neuf, inauguration du 21 au 23 septembre. Et “art et essai”, comme une promesse, déjà gravée dans le béton.

Le film de Carax est toujours à l’affiche

Une promesse? La suite de l’histoire en mieux, plutôt. “Dans ce petit joyau, ce cinéma top niveau, le travail reste le même qu’avant”, explique Bruno Thivillier, le mot “passion” à la bouche, les mots “pédagogie”, “éducation à l’image” et “ensemble” en guise de ponctuation. Il ociatif avec des investissements privés. Mais nous remplissons une mission en direction des publics, sous le regard bienveillant de la Ville”, qui a bien poussé, il faut le préciser. Cette mission, “cette vocation”, c’est “le désir de partager du cinéma”, ajoute Marco Gentil, responsable jeune public. “Et pas qu’aux enfants, même si c’est un axe fort. Dans nos atelierdit aussi : “Nous ne sommes pas un service public puisque nous sommes un cinéma asss, on s’adressera aussi aux adolescents des quartiers via les MJC, aux parents…” “Et au fil de la programmation, on partage nos envies, nos coups de cœur”, complète Thivillier. Exemple : le «Holy Motors» de Carax. “On l’a toujours à l’affiche, ça fera bientôt trois mois. Quand on aime un film, on le défend. On l’a déjà fait rue de Strasbourg avec Depardon. La durée, c’est important”. Un dernier mot ? “Défricheur”.

Les trois salles du Méliès portent des noms de films : «En attendant le bonheur» (Abderrahmane Sissako), «Le nouveau monde» (Terrence Malick) et «Le voyage dans la lune» (Georges Méliès). Avec quelques mots sur les films à l’entrée de chaque salle.

via Grenews

Publicités
Cet article a été publié dans Culture, Loisirs, Melies. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s